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Orchestre national de Bretagne

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Orchestre national de Bretagne
Image illustrative de l’article Orchestre national de Bretagne
L'Orchestre symphonique de Bretagne lors des Concerts d'été 2012.

Surnom ONB
Pays de résidence Drapeau de la France France
Ville de résidence Rennes
Lieux d'activité Couvent des Jacobins
Années d'activité Depuis 1989
Type de formation Orchestre symphonique
Direction Grant Llewellyn
Création 1989
Effectif théorique 43
Site web orchestrenationaldebretagne.bzh

L'Orchestre national de Bretagne (ONB) est un orchestre symphonique français. Auparavant nommé l’Orchestre symphonique de Bretagne, il obtient le label national[1] en octobre 2019. Avant , il se nommait simplement l’Orchestre de Bretagne.

Fondé en 1989[2], pour combler l'absence de concerts symphoniques dans la région bretonne, il se compose de 44 musiciens. Son activité se partage entre la saison lyrique de l'Opéra de Rennes et les concerts qu'il donne à travers toute la région, en France et à l'étranger[2].

La formation, qui succède à l'Orchestre de la ville de Rennes, porte à sa création le nom d'Orchestre de Bretagne, jusqu'en 2012, puis celui d'Orchestre symphonique de Bretagne[2].

Depuis 2015, le directeur musical est Grant Llewellyn[3]. En décembre 2023, l’orchestre annonce la nomination du chef québécois Nicolas Ellis à titre de nouveau directeur musical à partir de la saison 2024-2025[4].

L'administrateur général est Marc Feldman.

L'Orchestre national de Bretagne a lancé, début 2015, son propre label de disques[5].

En 2019, l'orchestre obtient le label « orchestre national en région »[6].

Chefs permanents

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Comme chefs permanents de l'orchestre, se sont succédé[2] :

L'Orchestre national de Bretagne est le créateur de plusieurs œuvres, de Nicolas Bacri (Partita pour orchestre, op. 88, 2005), Thierry Escaich (Le Dernier Évangile, 2000 ; Résurgences, concerto pour trompette, 2002 ; Concerto pour orgue no 2, 2006 ; Baroque Song, 2007), Philippe Hersant (Les Âmes du purgatoire, 2009 ; Concerto pour piano et orchestre, 2010 ; Concerto pour clarinette, 2001), Jacques Lenot (Dans la continuité des Parques, 2003), Michaël Levinas (Accords tremblés, 2008), Thierry Pécou (Voix marines, 2000), et Éric Tanguy (Éclipse, 1999 ; Sinfonietta, 2003 ; Adagio pour cordes, 2003 ; Concertino pour hautbois, 2004 ; Sénèque, monodrame pour récitant et orchestre, 2004), notamment[2].

Discographie

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Bibliographie

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Références

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  1. « L’Orchestre de Bretagne obtient le label national en région », sur Ouest-France (consulté le )
  2. a b c d et e Pâris 2015, p. 1119.
  3. a et b La Rédaction, « Grant Llewellyn à l’Orchestre de Bretagne », sur ResMusica,
  4. a et b Roxane Borde, « Nicolas Ellis nommé directeur musical de l'Orchestre national de Bretagne », sur Diapason,
  5. « L'Orchestre symphonique de Bretagne créé son propre label. Décryptage d'une pratique qui se généralise », sur France Musique, (consulté le )
  6. La Rédaction, « Nouveau label pour l’Orchestre de Bretagne », sur ResMusica,
  7. « Rennes. Départ du Directeur musical de l’orchestre national de Bretagne, Grant Llewellyn », sur Ouest-France,
  8. Michel Tibbaut, « Joseph-Guy Ropartz, paysagiste de l’âme », sur ResMusica,
  9. Damien Deshayes, « Eric Tanguy, un portrait du XXIème siècle… », sur ResMusica,
  10. Alain Steghens, « Quelle Belle Époque ! », sur ResMusica,
  11. Pascal Edeline, « Vers un bonheur noble, intelligible et précis », sur ResMusica,
  12. Hervé Lussiez, « Ouvertures de Étienne Nicolas Méhul », sur ResMusica,

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Articles connexes

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Liens externes

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